Une technologie n'est ni bonne ni mauvaise en elle-même, seule va compter la manière dont on va l'utiliser. Ça semble logique, mais est-ce que ça l'est tant que ça? Une technologie donnée est-elle en partie porteuse du résultat de son utilisation? Comment expliquer ça?
Faut-il croire seulement ce que l'on voit? Et qu'en est-il de l'absence de quelque chose: quel type d’informations cela peut nous donner? Une expression dit que l'on ne voit que ce que l'on s'attend à voir. Y aurait-il des vertus à la surprise?
Notre présent est en réalité notre passé. Le futur que nous imaginons est en fait notre présent. Après avoir entendu Lewis Mehl-Madrona dire cela dans une vidéo, un moment "eureka" m'a prise. Mais bien sûr! Mes actions d'aujourd'hui sont informées par ce que je suis capable de comprendre aujourd'hui!
Qu'est-ce que c'est agaçant de discuter avec quelqu'un qui ne voit pas à quel point j'ai raison! Combien de fois as-tu pensé comme ça? Un nombre bien trop grand pour moi, jusqu'à ce que je comprenne que c'était une mauvaise approche. Et parfois je me laisse quand même happer par la tentation des débats stériles.
Clouée au lit par un rhume tenace cette semaine, j'ai pensé aux bouleversements se produisant lorsqu'on est malade. Un virus, une bactérie, un incident ou une série d'événements viennent nous rappeler que malgré tous nos efforts pour rendre le monde stable, il résiste à la domestication.
Est-ce que tu as aussi remarqué qu'appliquer des compétences apprises dans le cadre d'un cours est une chose et les appliquer ensuite dans la vie de tous les jours en est une autre? D'où vient cette différence?
Est-ce que tu constates comme moi que parfois changer devient possible et d'autres fois, cela semble résister? Qu'est-ce qui fait ces différences? Changer, peut-il vraiment se réduire uniquement à une histoire de volonté individuelle?